Bienvenue sur le site Numisrail

Bienvenue sur le site Numisrail

~ NUSMISRAIL est un site Internet consacré à la numismatique ferroviaire (médailles de chemin de fer).
Il a pour modeste ambition d’offrir à l’internaute le plaisir de découvrir, ou de redécouvrir, des médailles du monde entier relatives au chemin de fer ainsi que de lui apporter, le cas échéant, des informations sur ces médailles.
Ce site est également un moyen pour l’internaute de faire partager les informations dont il dispose sur la numismatique ferroviaire et qu’il souhaiterait faire partager.
À ce jour (01/11/2010), 940 médailles sont enregistrées ; d’autres le seront progressivement.
Pour avoir connaissance de l’ensemble du catalogue NUSMISRAIL (classement des médailles par pays et année), faites une “Recherche avancée” en renseignant le champs “Année” entre “0000” et “2011”.
Toutes les images sur le site peuvent être agrandies en cliquant dessus.

~ ATTENTION : pour un meilleur affichage, notamment des caractères spéciaux dans les descriptions des médailles, nous vous recommandons d’utiliser le navigateur Mozilla Firefox (http://www.mozilla-europe.org/fr/).

~ Cette base de données a pour origine la lecture de catalogues de vente qui, pour nombre d’entre eux, reproduisent à l’identique des informations qui ne sont malheureusement pas toujours exactes.
Il est vrai, qu’en cette matière il existe très peu d’ouvrages de référence, au surplus de diffusion restreinte ou ancienne qui n’ont pas été actualisés.
Le plus connu d’entre eux est le catalogue d’Auguste MOYAUX édité en 1905 et complété par deux suppléments parus en 1910 et 1925 qui, outre sa difficulté de maniement et de lecture, n’est pas complet pour la période couverte (fin XVIIIème – 1925) et, naturellement, est trop ancien pour rendre compte des médailles contemporaines.
Il existe un ouvrage plus récent de 1985, celui de Ludwig DÖRY & Mihály KUBINSZKY, en langue allemande, qui ne s’intéresse cependant, selon de grandes thématiques, qu’à la numismatique de l’Europe centrale jusqu’en 1945. Il reprend en partie les médailles du catalogue MOYAUX en le complétant et en l’actualisant.
De même, le président de l’Association numismatique argentine, José Maria GONZALES CONDE, a édité un petit opuscule, non daté, des médailles ferroviaires argentines du début du chemin de fer dans ce pays, en 1861, jusqu’en 1970. Il s’agit d’un ouvrage décrivant sommairement les médailles mais ne donnant aucune information sur l’histoire de celles-ci qui ne sont, au surplus, pas numérotées.
S’agissant plus particulièrement des médailles françaises, la revue « La vie du rail » a publié en 1985 une série d’articles de Jean-Claude HUCKENDUBLER faisant un point d’histoire de la numismatique ferroviaire française. Etude reprise en 1994, dans la « Revue d’histoire des chemins de fer dans un numéro » consacré à « l’art et les chemins de fer ». Jean-Claude HUCKENDUBLER a présidé pendant de longues années l’Association des cheminots numismates fondée en 1950, entre autres, par Pierre SUDRA, qui publiait un bulletin « Nomisma ». À la mort de P. SUDRA, ses meilleurs articles ont été rassemblés par l’association dans une brochure « Ecrits de Pierre SUDRA 1896 – 1976 », notamment ceux relatifs à la numismatique ferroviaire. L’Association des cheminots numismates a été dissoute en 1999 et sa collection déposée à la Monnaie de Paris.
Par ailleurs, il existe nombre d’ouvrages consacrés à des thématiques particulières de la numismatique dont certains évoquent quelques médailles ferroviaires.
À cet égard, l’ouvrage de Marc VANCRAENBROECK, édité par la Bibliothèque royale de Belgique, en 1996, recense de manière détaillée « Les médailles de la présence belges en Afrique centrale (1876 – 1960) », notamment celles relatives au chemin de fer du Congo.
Enfin, divers ouvrages généraux sur les chemins de fer présentent des médailles ferroviaires en guise d’illustration sans pour autant donner des informations sur celles-ci. C’est le cas, par exemple, de l’ouvrage édité par la revue L’illustration en 1935 ou, s’agissant des chemins de fer français, celui de J-J Leblache « Chemin de fer & création artistique au XIX
e siècle » (1991) ainsi que l’ouvrage relatif au « Patrimoine de la SNCF et des chemins de fer français » (1999).

~ Les sources documentaires de NUMISRAIL récapitulent les ouvrages, ou autres support, utilisés pour la description des médailles.

~ La définition d’une médaille ferroviaire n’est pas toujours aisée. Limités par les impératifs éditoriaux inhérents à la publication d’un catalogue, au surplus lorsqu’il est illustré de photographies, les auteurs des ouvrages précités ont sélectionné, selon leurs propres critères, des pièces entrant communément dans cette thématique numismatique.
Pour autant, certaines pièces ne figurant pas toujours dans ces ouvrages peuvent néanmoins appartenir à cette thématique. C’est, par exemple, le cas des distinctions honorifiques en récompense d’acte de mérite ou de durée de services accomplis dans une compagnie, de marque d’appartenance à une amicale ou à une société mutuelle de cheminots qui prend la forme aujourd’hui de pin’s (autrefois « épinglette »), de marque de reconnaissance d’une fonction (plaque de porteur, de contrôleur…), de jetons de consommation ou d’outillage pour les personnels des gares ou des ateliers, de monnaies de nécessité ou de pièces pour l’acquittement d’une taxe remises par les voyageurs (aujourd’hui dénommés « usagers »). Certains auteurs vont même jusqu’à classer les boutons d’uniforme des agents des compagnies de chemin de fer dans la numismatique ferroviaire. Le terme « numismatique ferroviaire » est pris dès lors dans une acception très large. L’exhaustivité étant impossible à atteindre, mais dans la mesure où certains catalogues, malgré leurs soucis d’édicter des critères précis de sélection, font toutefois figurer des pièces relevant de ces catégories, à l’instar du catalogue Moyaux, NUMISRAIL ne se refusera pas de présenter quelques unes d’entre elles sans pour autant les retenir systématiquement.
Il convient de souligner, s’agissant des transports urbains en France, que Roland ELIE de l’Association des collectionneurs de jetons-monnaie (ACJM) a publié, en 1991, un catalogue « Les jetons de transport français », qui a fait l’objet d’une seconde édition enrichie en 1995 ainsi que d’un complément dans le n° 28 du bulletin de l’association.
À l’inverse, les médailles représentant un attribut du chemin de fer ne sont pas nécessairement des médailles ferroviaires. Il en est ainsi, par exemple, de la représentation d’une locomotive. Tout au long du XIX
ème siècle et jusqu’à l’apparition de l’automobile puis de l’aviation, la locomotive a été un symbole du progrès technique (la vapeur comme force motrice d’une puissance toujours croissante), du progrès social (le transport rapide et sûr des hommes et des marchandises), de la paix (la communication entre les peuples abolit les différences et annihile les sources de conflit), de l’enrichissement (le profit des compagnies bénéficie aux détenteurs d’obligations nombreux parmi les petits épargnants)… Pour toutes ces raisons, le symbole de la locomotive a été fréquemment repris sur les médailles d’exposition industrielle, de société d’entre-aide, de chambre de commerce, d’assurance, de banque... Autant d’activités qui sont étrangères à « l’industrie du chemin de fer », pour reprendre une expression d’A. MOYAUX

~ Pour le classement des médailles, NUMISRAIL utilise un ordre selon les pays dans leurs frontières connues à ce jour et une numérotation qui permet l’ajout, ou le déplacement, de médailles quels que soient les aléas à venir des frontières des États, contrainte dont n’a pu s’affranchir le catalogue MOYAUX.
Deux exceptions à cette classification ; tout d’abord les médailles de l’URSS et de la DDR, deux pays qui ont disparu et que l’on ne peut légitimement pas associer, de par leur histoire, respectivement à la Russie et à la RFA, seront maintenues dans le classement sous leur nom désormais inusité ; ensuite les médailles émises pour le compte d’une société ou organisation internationale comme par exemple l’UIC, le Tunnel sous la Manche (TML), etc. pour lesquelles nous retiendrons une numérotation spécifique.
La numérotation sur 14 caractères alphanumériques répond aux principes suivants (mars 2010) :
- les deux premiers caractères alphabétiques (1 et 2) correspondent au code français ISO 3166 du pays (http://www.iso.org/iso/fr/french_country_names_and_code_elements) ;
- les quatre caractères numériques suivants indiquent la date (3, 4, 5 et 6 = date ; si pas de date, alors 3, 4, 5 et 6 = 0000) ;
- les deux caractères alphabétiques suivants différencient, selon le titre (thème), les médailles ayant les mêmes 6 premiers caractères identiques (7, 8 = titre) ;
- le caractère alphabétique suivant (9) pour différencier le graveur entre les médailles ayant les mêmes 8 premiers caractères identiques (en l’absence de nom du graveur, les médaille suivent néanmoins l’ordre de classement ; par exemple, si 1
ère médaille est du graveur A, alors code 9=A. La 2ème médaille est du graveur B, alors code 9=B. La 3ème médaille est sans nom de graveur, alors code 9=C. Etc.) ;
- les trois caractères numériques suivants (10, 11 et 12) indiquent la dimension la plus grande de la médaille (de 001 à 999 mm ) (si rond : 10, 11 et 12 = Diamètre ; si carré : 10, 11 et 12 = Côté ; si rectangle : 10, 11 et 12 = Longueur ; si ovale : 10, 11 et 12 = Hauteur/Longueur ; si hexagone ou octogone :, 10, 11 et 12 = Distance entre deux côtés opposés ; si trapèze : 10, 11 et 12 = Longueur du plus grand côté…) ;
- les deux derniers caractères numériques différencient les médailles d’une même série ayant les 12 premiers caractères identiques (13, 14 = place dans la série)

Ainsi, par exemple, le n° FR1905ABC02209 se lit FR/1905/AB/C/022/09 et signifie qu’il s’agit d’une médaille française (FR) de 1905 (1905), relative au 2
ème titre (AB) répertorié pour ce pays et cette date [pour mémoire, le 1er titre est répertorié AA], du graveur (C), d’une dimension la plus grande de 022mm (022) et neuvième médaille de la série (09).

~ Certaines médailles appartiennent à une même série ou sont quasiment identiques. Pour faciliter les rapprochements entre elles, figurent dans leur fiche descriptive les corrélations correspondantes.

~ La recherche dans NUMISRAIL s’effectue sur la page d’accueil :
- soit par recherche rapide en saisissant un mot dans le champ libre puis en cliquant sur la loupe ;
- soit par « recherche avancée » en cliquant sur la rubrique du même nom.
Pour cette dernière, la recherche s’effectue selon les règles suivantes :
¤ tous les champs renseignés, hors « Mots-Clefs », sont cumulatif entre eux ;
¤ les « Mots-Clefs » sélectionnés sont optionnels entre eux mais cumulatifs avec les autres champs.
Il est possible de sélectionner deux valeurs pour un même « Mots-Clefs » selon le choix ‘et’ ou ‘ou’ :
# pour le choix ‘et’, il convient de sélectionner deux valeurs dans la liste du « Mots-Clefs » retenu (clic sur la 1
ère valeur, puis touche CTRL enfoncé et second clic pour la 2nde valeur).
# pour le choix ‘ou’, il convient de sélectionner la 1
ère valeur dans la liste du « Mots-Clefs » considéré, puis de cliquer sur « OU » à droite de la liste, et enfin de sélectionner la 2nde valeur dans la nouvelle liste qui s’affiche.